Ode à l’imperfection ! Je veux être (r)éveillé

L’ère de la perfection est là !!! Nous devons avoir une famille bien rangée, travailleuse, polie, sportive et souriante. Voilà ce que nous devons être. La publicité nous le rabâche en distillant des images aseptisées de notre société. Le jambon cuit est rose même quand il est cuit…essayez de cuire de la viande et vous verrez si elle reste rose!! Internet est un accélérateur de votre image travaillée : Facebook collecte les idées lumineuses des gens, les blogs sont des exutoires bien ordonnés de nos pensées, la preuve j’en suis un exemple par le fait même d’écrire ces lignes…mais justement, être acteur ne signifie pas être de connivence. Cet article, je le veux comme une fenêtre de catharsis de nos frustrations : je vous, nous, dénonce!!! Nous sommes imparfaits et non, nous ne devons pas tendre vers la perfection…Je vous propose une autre voie de compréhensions.

Notre société française cartésienne nous esquisse insidieusement, notre dessein comme une droite linéaire : tu t’améliores ou rien! je dois faire du sport…mince…je n’ai pas de temps… »Quel idiot! » te répond-on, « lève-toi plus tôt! » Ben oui, je n’y avais pas pensé. « Merci Coach! » Ah les Coachs, tout un autre sujet (peut-être un autre article). « Si je me lève plus tôt, et veux être en forme, je dois me coucher tôt? OK! » mais du coup, après avoir couché les enfants?C’est ça? Je prends du JunkWeb ou de la JunkTV pendant une demi-heure et au lit?! « OK, je fais ça.  » D’autres te diront (entendez la résonance d’un lieu religieux, avec de grandes voûtes par exemple) « Maaais tu es maître de ton temps… » « Ah oui, c’est vrai. Merci Coach! » Je prends ma vie en main, je vais m’améliorer… NON NON NON NON NON NON NON NON !!!!j’appelle ça la fiction de la perfection. On nous bourre le crâne de méthodes de bien-être (yoga, tai-chi, thé vert, jardinage, naturopathie…), pour tendre vers ce fameux équilibre interne, graâl suprême et diapason retrouvé de son être en perpétuelle dissonance cognitive…

Stoppons la quête!! Soyons critiques. Si je n’ai jamais aimé boire du thé vert, je ne vais pas aimer d’un seul coup. Si  je ne crois pas dans les forces internes, je ne vais pas à un cours de Qi-Gong…Posons-nous la vraie question : que veux-je? Simple : je veux être heureux, je veux être utile, je veux être rebelle, je veux une personne appréciée, je veux inutile, je veux sans fond, je veux être sans coeur, je veux être aimé, je veux bien dormir,  je veux être riche, je veux rigoler, je veux….Ben, personnellement, je ne sais pas…peut-être un peu tout ça finalement et bien plus, je dirai…cette quête est infinie, n’a pas de commencement ni de fin, nous sommes Chaos. Nous sommes imperfection : j’aime bien ne rien faire le dimanche matin, avec mes petits.. ».Tu penses qu’ils seront éveillés si tu restes plantés dans ton canapé? »…c’est reparti… »Je ne sais pas, ils seront imparfaits!! » Donc éveillés!! Je veux être (r)éveillé…j’ai trouvé. Je ne sais pas si je ferai du Yoga un jour, mais je veux comprendre mon monde et le modeler pour qu’il me plaise, il y a autant de recettes du bien-être, du bonheur, qu’il y a de points de vue…donc arrêtons de nous présenter sur une sélection aiguisée de nos bonheurs, reproductions de solutions toutes faites, sous perfusion médiatique… nous nous mentons!

Nous sommes constants dans notre inconstance. Des fois, l’on dort peu, et ça va très bien, parfois,non. Une discussion dans un bar, nous redonne des ailes pendant 6 mois et parfois, des heures de discussion avec ses proches, n’ont servi à rien pour structurellement, nous nourrir de changements bénéfiques. Le désordre propose, l’ordre maintient. Je suis un autre, proposé à autrui, à chaque seconde qui passe: pourquoi se maintenir? Encore une fois, des heures et des heures de conférence traitent de cela, des livres et des livres essaient d’ordonner cela. Nous sommes perdus, donc nous nous devons de rechercher dans les possibilités. Les possibilités sont dans le Désordre : soyons imparfaits et assumons-le.

C’est de la philosophie de comptoir, je l’avoue, honnêteté et imperfection, quel pléonasme! Être dans la société, maîtriser ses arcanes, mais être hors société pour maitriser ses paradoxes internes. Tout s’assume, soyons vrais, soyons discrets, cessons l’agressivité du Diktat de la perfection.

Bilinguisme : ressentir avant de parler

Le bilinguisme ou le multilinguisme…Vaste sujet. Je souhaite aborder ce sujet, car, avant même la naissance de mes 2 garçons, je leur parlais en espagnol à travers le ventre de ma femme : Que tal por dentro? était la phrase quotidienne qu’ils entendaient tous les soirs…je vous avouerais que je n’ai pas perçu de réponse bien étayée de leur part, si ce n’est de légères variations en surface de ventre tendu par cette gémellité. Mais, avec plaisir, je m’amusais tous les jours, à leur parler…mon but était qu’ils entendent une mélodie différente, des « R » roulés, un enthousiasme différent puisque, moi-même, je m’exprime différemment en espagnol. Ressentir. Voilà que je m’exprime en espagnol. Je ressens les événements et les émotions différemment. Mes intonations sont différentes, parfois caricaturées, sans doute, mais quel plaisir. Je suis « autre ». Cette sensation de dualité, où l’on reste soi-même, mais dans une variation de soi-même est un état que j’ai plaisir à vivre. Ce plaisir, je veux le transmettre à mes enfants. Je les baigne dans cette « mer d’émotions », dans ces registres exotiques espagnoles, pour lesquels, je me remets à la tâche chaque jour, depuis qu’ils ont été composés de plus de deux cellules.

Certains vous disent : tu sais ils auront des retards de langage…ou de compréhension…et moi, je constate qu’ils me comprennent comme jamais, alors je vous le dis : ils ne parlent pas encore, à 17 mois, disent leurs premiers mots « Papa », »Maman », vocalisent énormément. Je sens poindre les prémices d’un langage plus structuré, qui je sais, arrivera, dans quelques mois encore, mais je n’ai aucune crainte sur le fait que leurs capacités cognitives leur permettront d’appréhender leur environnement, en lui donnant du sens.

J’écris cela car ma conviction est : je leur parle avec mon âme, avec mon ressenti, et tout ce que je leur donne comme sens, est exprimé en espagnol. Ma conviction fera sens.

J’écris aussi car, je souhaite que mon site donne des références de qualité sur les sujets abordés. Alors j’ai quelques informations à partager sur le bilinguisme. Je vous propose d’écouter attentivement la conférence suivante sur l’acquisition du langage. Cette conférence lèvera tous les fantasmes que l’on entend ça et là, et dont je vous fais extrait ci-dessus.

Conférence : ICI.

Zuumami est une proposition d’orientation des intentions de ses visiteurs, vers des espaces de savoir, qualitativement irréprochables (autant que faire se peut). « Savoir » apaise, « Apprendre » c’est changer : vivre en changeant et de manière sereine. J’espère que cette conférence aura cet effet sur vous.

Tous les articles de mon site pouvant être reliés entre eux, je lie cet article à un plus ancien sur l’accès à la bibliothèque universelle du cerveau : Comment les abeilles font-elles pour trouver les meilleurs spots de fleurs?

Enfin, si vous avez une soif inextinguible d’informations sur le sujet du multilinguisme, je vous propose ce blog de recueils de références aux multilinguismes. Voici le lien : http://multilingues-precoces.over-blog.com/2014/01/citations-et-points-de-vue-sur-le-bilinguisme.html

Je reviens, pour finir cet article, sur mon expérience. Mes garçons, à 17 mois, comprennent toutes les informations suivantes : vamos a dormir, leamos una historia (ils se précipitent vers le meuble où sont rangés les livres de contes), hiciste caca? (ils montrent leur couche) sientàte bien,… je fais des tests pour m’assurer qu’ils ont compris. Je leur dis, « vamos a cambiar el panal » et je me dirige vers la cuisine, eux vont vers la chambre, car la couche se change là-bas. Ils ont bien compris le sens des sons, alors que mon intention, mon déplacement dans l’espace aurait donné une indication différente : vous n’imaginez pas le bonheur de faire ce constat simple. Le sens est là, pour eux, pour moi, qu’ils comprennent ces consignes simples certes, mais pour eux, c’est un monde…

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Je vais arrêter de manger pendant 5 jours …..

Le jeûne thérapeutique: Je commence cet article et irai en le modifiant, tellement le sujet est complexe et, tellement je souhaite vous faire partager mon retour d’expériences. Il y a maintenant 4 ans, j’ai vu un document sur Arte sur le jeûne thérapeutique de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, dont voici le lien vidéo : Reportage.

Je vous conseille de regarder ces 55 minutes de reportage avant de lire la suite de ce que je vais raconter, tout simplement, car plein d’éléments de base de la discussion vous seront fixés, ce qui me permettra de m’étendre particulièrement sur l’expérience personnelle et subjective du jeûne. Depuis 4 ans, j’ai fait 4 jeûnes de durées différentes.(entre 3 et 5 jours, avec ou sans phase de mono-diéte, prè et post-jeûne).

Le 1er jeûne : quelle aventure? Un sentiment de dépassement de soi m’animait. Comment décider de ne pas manger pendant 5 jours? Ne boire que de l’eau? Mais c’est possible : à la Réunion, la bonne vieille expression, « si ou manz’ pas, oussa tomb faib' », « Goni vide tien d’bout' », bref, « il faut manger sinon on meurt »… Remarque simpliste, il est vrai mais forte de sens : quand vous avez sauté un repas, comment vous sentez-vous? et 2 repas? mais, vraiment « sauter les repas », pas d’encas, pas de chips, pas de barre chocolaté, pas de boisson sucré, pas de cigarette (coupe-faim reconnu),….puis 1er repas sauté puis rien…..puis 2eme repas sauté…..J’insiste mais posez-vous vraiment la question? En toute loyauté, en toute prise en compte de ces conditions?….Personnellement, avant mes jeûnes, aussi aventurier que j’ai pu être, je n’avais jamais vraiment sauté 2 repas dans les conditions ci-dessus.

Attention : avec le recul de plusieurs jeûnes, je peux vous dire que, juste sauter des repas, personnellement, n’est pas une bonne chose à faire, à moins d’y être contraint (ça peut arriver) ou de le faire pour la pédagogie sur ses sensations (comme décrit au-dessus), mais surtout pas de manière récurrente. Je m’explique : la première journée (soit 2 à 3 repas sautés) votre corps va consommer le sucre présent dans votre corps, donc vous ne sentirez rien de spécial et votre corps, avec les années d’over-alimentation de nos sociétés occidentales va parfaitement gérer ce mini-séisme métabolique. L’unique avantage que je verrais, éventuellement, c’est de se dire que c’est la première étape pour pouvoir réaliser un jeûne thérapeutique d’au moins 3 jours dans un second temps. Vous validez la méthode et confirmez que votre volonté vous permet de vous arrêter de vous nourrir pendant quelques heures. Mais la finalité, doit, en effet être la possibilité de faire 3 jours (72h) de jeûne (cf. reportage).

Je reprends mon histoire…Et puis, ce reportage vu une troisième fois, me donne confiance en mon corps. Ma femme, m’accompagne…La confiance dans notre projet, dans la capacité de notre corps à gérer cette situation de « stress » métabolique, étant acquises, nous voilà lancés : nous prenons 3 jours de congés, mercredi, jeudi, vendredi. Nous avons vu qu’il fallait préparer notre métabolisme à la privation, alors nous prévoyons 2 jours de mono-diète à la soupe liquide et aux smoothies pour les matins (faits maison!), donc le lundi et le mardi. Nous corsons l’affaire, en ne mettant pas de sel, ni d’épices dans les préparations….Quelle erreur!!! (cf.plus tard). Donc ce dimanche soir, nous préparons notre soupe des 2 jours à venir et nous nous disons que nous sommes fous…Ce moment est inoubliable.

Le mono-diète se passe bien, nous mangeons, liquide certes, mais nous mangeons, et puis le mardi soir arrive. Finalement nous étions pressés, car la soupe de légumes sans sel, ni épice, c’était une mauvaise idée, car même si l’on s’apprête à ne plus manger, les derniers repas ne doivent pas être un calvaire. Le passage au jeûne, à la privation était donc pas très agréable, ce qui n’était pas le but de la démarche, cela va sans dire. Donc je vous conseille de soigner vos derniers repas pour en faire « un rituel de bonnes nouvelles ». Le mercredi est passé sans problème, nous éliminons le sucre de notre corps, tous les organes fonctionnent bien. Le jeudi, est moins évident, car, en résumé, quand vous enlevez la perspective des repas à venir, des vaisselles à faire, de mettre la table, du repos digestif, les journées deviennent de longs moments à combler…Et c’est finalement cela le plus dur à gérer la première fois que l’on ne boit que de l’eau pendant 5 jours! Le cerveau a besoin de sucre et de sel pour fonctionner, et d’un coup d’un seul , nous ne lui apportons plus ces éléments facilement…commence alors quels inconforts mais totalement gérables tant que vous avez confiance en votre corps. Important : encore une fois, il s’agit d’une épreuve psychologique à passer. Votre corps ne digère que de l’eau (personnellement, j’ai eu quelques ballonnements, comme si tout bouger pour s’adapter à cette nouvelle donne ou « absence de donne »), et doit se mettre en autonomie de gestion, ce qui, obligatoirement, provoque des révolutions métaboliques internes (le docu explique tout ça très bien). Ce dont je me souviens et que j’aimerais partager avec vous : j’ai ressenti tout mon système d’élimination (reins, poumons,…) se mettre à fonctionner au maximum (10 fois/jour de petite commission, même quelques gouttes claires), je sentais mon cœur battre comme jamais. Mon sang étant extrêmement fluide, j’imagine que mon cœur se faisait plaisir. Au repos, quand je parlais, j’avais l’impression d’avoir fait un 100m en 8.5sec. Quelles sensations déconcertantes?!!mais il faut persister…continuer à écouter son corps et avoir confiance en lui. Sortez, marchez quelques minutes, au grand air. Prenez une douche. Faites des siestes. Reposez-vous et laissez aller. Le 3eme jour a été une formalité. Quelques fantasmes de mousse au chocolat, pour moi… Des pensées d’odeur de viandes grillées…Le 4eme jour aussi. Bis repetita du jour 2 : un chapelet de révolutions métaboliques….et pas de selle depuis le dernier repas solide…Quel cure de jouvence pour certains organes internes!!! Le 5eme jour eut une saveur particulière : nous sommes à quelques heures de la reprise de la nourriture. Alors, nous envisageons la préparation de la soupe de reprise. Nous l’imaginons, pensons les étapes de préparation…bref, nous prenons conscience de l’importance de la nourriture, comme besoin physiologique, mais aussi comme plaisir intense, trop souvent relégué au rang de chose obligée, banale, quotidienne…

La première lampée de soupe….Ahhhh….les papilles se réactivent, se réveillent, nous découvrons la complexité du goût, la complexité de tous ces phénomènes en cascade, (déglutition, salivation,…) dont nous sommes remplis. Je comprends le salé, le sucré, je bois un verre d’eau, si important durant 5 jours, et cette eau, je la vois presque comme un de mes organes internes, un de mes sucs gastriques,…être en osmose avec l’eau serait-il le terme? Avoir vaincu toutes mes croyances sur le fait de ne pas pouvoir résister sans manger,  avoir entendu et communiqué avec son corps de la sorte, voici une expérience que chacun doit pouvoir vivre, une fois dans sa vie.

Je reviendrai à l’écriture si d’autres choses méritent d’être précisées.

Je vous propose de lire les informations sur le site d’Eric Gardon, qui me semble aussi, très complet : site sur le jeûne. Il propose un accompagnement dans le jeûne. Personnellement, n’ayant aucune maladie, et voyant le jeûne comme un comportement préventif, j’ai pu le faire sans aide. J’ai, pour ma part, accompagné des proches dans cette démarche (ma mère, ma meilleure amie, un collègue,…) que j’ai dû convaincre car, je pense que le passage à l’acte est soit lié à une forte volonté pré-existante de le faire ou une prise de conscience des réalités présentés lors que vous racontez vos expériences de jeûneurs ou de relever un défi (rare mais pourquoi pas!). Cet acte va tellement à l’encontre de nos conceptions occidentales, qu’il nécessite, parfois, de longues discussions, des répétitions des grands principes, pour qu’il trouve échos dans notre entourage.

Conseil : il m’est arrivé que l’eau du robinet ne me convienne pas. (1 des 4 jeûnes) Je suis passé à l’eau en bouteille et tout a très bien fonctionné.

 

 

 

Comment les abeilles font-elles pour trouver les meilleurs spots de fleurs?

Souvent je me pose ce type de question et il est difficile d’obtenir une réponse complète, fiable. Je glane des informations sur Wikipédia, ou d’autres sites mais le sujet devient rapidement technique et malgré un assez bon niveau de vocabulaire général, je termine ma recherche avec un sentiment d’incomplétude : ai-je compris le sujet? oui mais pas tout, en fait…est-ce suffisant? Sans doute….et le comble, « ce site raconte ça, c’est peut-être de l’intox » et puis mince! pourquoi me suis-je posé cette question????

Réellement,ça m’intrigue…je veux savoir comment font les abeilles…et là on découvre Jean-Claude, comme je l’appelle, de son nom Ameisen. Ce grand monsieur, humaniste, puit de savoir, que je verrai un jour en conférence, c’est sûr, officie sur France Inter. Quel bonheur!! Une voix chaude, parfaitement audible, un vocabulaire dense, intelligible, méticuleux, une didactique irréprochable, un moment très fort de logique et « d’émotions intellectuelles ». Cette émission est un hymne au partage éclairé du savoir, à l’enrichissement de l’Umami dont je vous parle sans arrêt, cet Umami de vie… au gout de miel, de musique, d’études sociologiques, anthropologiques. Nous voyageons avec les abeilles, nous orientant avec l’axe du soleil, parcourant des distances précises, conversion de nombre de secondes pendant lesquelles l’abeille change le son de ses battements d’ailes (vers 16eme minute de l’émission : La démocratie des abeilles), goûtant à la gelée royale, qui transforme l’abeille lambda en reine, notre ignorance en éclosion royale de savoir. Ces émissions méritent l’attention d’un samedi après-midi au calme, ou d’un réveil aux aurores. Comment nos cellules se différencient dans les premières méioses, pour créer des éléments complétement différents au fil des divisions (sang, os, nerfs,…)? Y-a-t-il un rythme musical universel et apprécié de tous les êtres humains? Des combinaisons de « Crak » »Hrok » »Boum », permettent à des primates non-humains de décrire et communiquer à leurs congénères  des situations dans la forêt? (vers la 44ième minutes de : Aux origines du langage),Pourquoi l’apprentissage des langues à des enfants de moins 3 ans est facilité? On découvre l’activation de la bibliothèque universelle (vers la 7ème minute de : La musique des mots). Les références sont inexorablement citées, les études sont récentes. Bref, voici, selon moi, une contribution majeure à la mission de partage de mon site. Commentez à foison!

J’ai mis les moments exacts des émissions mais toutes les émissions sont vraiment comprises s’ils sont entendues in extenso.

Voici le lien vers le site de France Inter, recueil d’épisodes de « Sur les épaules de Darwin »